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Actualité

Compte-rendu de la conférence Alter&Sys sur le thème : "Pourquoi ne pas travailler en mode collaboratif ?", le 30 mai dernier

 

Ateliers découvertes Eponaquest® à l'occasion de la 2nde édition de "l'Université de l'animal", du 25 au 27 août prochains à la Bourbansais (Bretagne) 

 

Découvrir le travail Eponaquest® à travers le 2nd livre de Linda Kohanov : Chevaucher entre deux mondes"

Entretien avec Joëlle Verain sur Radio Enghien le 7 mars 2017

Et pour vous donner une idée de ce qu'il est possible de faire :

Ateliers Eponaquest®

 

Articles sur LinkedIn

Articles publiés (connectez-vous sur votre compte LinkedIn pour retrouver ces articles)

 

 

Articles via EFE

Intelligence émotionnelle et relationnelle... Quoi, qu'est-ce, pourquoi, comment ???    ici

 

Communication : pourquoi il faut la soigner ?   ici

 

Les secrets d'une communication efficace    ici

Chroniques audio sur Néo Planète

Cécile Gilbert-Kawano sur Néo Planète - http://www.neoplanete.fr/

 

Des "pastilles" d'environ 3 minutes avec deux thématiques :

 

les émotions et

la façon dont les chevaux peuvent nous enseigner 

 

(et pour retrouver toutes les chroniques audio sur une seule page : Cécile GK sur Soundcloud)

 

Autour des émotions :

 

Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ?    ici

 

Comment faire face à la peur    page  Néo Planète    ou sur Soundcloud

 

Comment ne pas se laisser déborder par les émotions ?     page  Néo Planète    ou sur Soundcloud

 

Comment avoir un joli QE ?   ici

 

Enfants : comment éduquer ses émotions ?    ici 

 

Quel lien entre Intelligence émotionnelle et hygiène de vie ? page Néo Planète    ou sur Soundcloud

 

Comment le cheval nous remet en selle :

 

Les cinq pastilles sur la Page Néo Planète

 

ou sinon, chacune directement :

 

Qu'est-ce le cheval peut faire pour nous ?   ici

 

Comment se déroule une séance ?    ici

 

L'agilité émotionnelle des chevaux... à copier d'urgence !    ici

 

Société "avant" et "après la conquête"    ici

 

Cheval, humain et cohérence...   ici

 

 

Entretiens radiophoniques

 

Autour du "Tao du cheval", premier livre de Linda Kohanov, où elle nous fait le récit de sa découverte : les chevaux peuvent nous accompagner pour que nous vivions une vie qui nous correspond mieux (le 7 mars 2017, sur Radio Enghien, avec Joëlle Vérain).

 

Autour de "Chevaucher entre deux mondes", second livre de Linda Kohanov, où elle relate de multiples témoignages de personnes ayant vécu des transformations intérieures à l'occasion de leur travail avec des chevaux, ainsi que plusieurs "leçons de sagesse équine"... (le 7 mars 2017, sur Radio Enghien, avec Joëlle Vérain)

 

Articles

"Intelligence émotionnelle"... oui, mais encore ?

« Intelligence émotionnelle »… Le terme commence à être connu…

L’idée que nos émotions pourraient nous aider à mieux vivre… reste une idée nouvelle pour beaucoup d’entre nous.

Et même si cette idée nous semble juste, même si nous envisageons que cela puisse être possible (« utiliser mes émotions pour mieux décider et mieux agir… ?! »), pour beaucoup c’est encore une notion irréalisable : au quotidien, je m’y prends comment !?

Les émotions sont le langage du corps pour nous alerter : à nous d’entendre le message et d’agir en fonction.

Une piste à suivre : commencer humblement… commencer modestement.

Ainsi, je vais prendre 5 minutes toutes les 2 heures pour noter chaque émotions dont je me souviens, en m’appuyant sur une première liste de catégories d’émotions.

Joie, peur, tristesse, colère...

Quelle expérience émotionnelle du type « joie » ai-je ressenti durant ces 2 dernières heures ?

Enthousiasme, excitation agréable, anticipation positive, soulagement, joie elle-même, contentement, moment de bonheur… etc.

Idem pour chacune des 3 autres catégories émotionnelles de base :

Quelle expérience émotionnelle du type « peur » ai-je ressenti durant ces 2 dernières heures ?

Crainte, anxiété, trac, panique, moment de peur, inquiétude… etc.

Quelle expérience émotionnelle du type « colère » ai-je ressenti durant ces 2 dernières heures ?

Agacement, énervement, colère, rage… etc.

Quelle expérience émotionnelle du type « tristesse » ai-je ressenti durant ces 2 dernières heures ?

Peine, tristesse, chagrin, envie de pleurer… etc.

 Et je vais noter en parallèle le contexte dans lequel j’ai ressenti ces différentes émotions ou expérience émotionnelles :

Inquiétude – le client n’a pas rappelé, il a 20 minutes de retard.

Enthousiasme – mon collègue vient de me dire que le dossier XYZ avait de bonnes chances d’être accepté.

Agacement – l’ordinateur a été lent à se mettre en route.

Peine – je viens d’apprendre que Untel allait changer de périmètre, nous n’allons plus travailler ensemble.

Au bout d’une semaine, j’ai déjà un état des lieux qui me permet de repérer ce qui a activé chez moi telle ou telle catégorie d’émotion.

Et je vais commencer à identifier les actions qui m’ont apaisé dans chacun de ces contextes…

Mon prochain défi : repérer ce que je ressens dès les « signaux subtils » : (identifier l’agacement avant le gros énervement, par exemple…) et agir au plus tôt pour revenir au bien-être.

Emotions agréables : comment les ressentir plus souvent ?

Si nous notions des statistiques de nos ressentis émotionnels quotidiens… que ressortirait-il ?

Si je fais le compte, j’ai l’impression en fin de journée d’avoir plus souvent expérimenté la peur (crainte, inquiétude, souci, angoisse, panique…), la colère (agacement, énervement, colère, rage…), la tristesse (peine, chagrin, deuil…) que la joie (contentement, bonheur, soulagement, paix, bien-être, joie, euphorie…)

Lorsque nous apprenons que notre cerveau traite moins activement les expériences émotionnelles agréables (celles liées à l’émotion de joie), nous commençons à nous détendre…

 

"Après tout, ne pas ressentir si souvent la joie ou le bonheur pourrait finalement être normal ?
Peut-être n’ai-je pas besoin de m’en vouloir, d’en vouloir à qui que ce soit, si je n’ai pas appris à les reconnaitre et à en profiter ?"

En réalité, nos capacités à ressentir du bien-être et d’autres formes de plaisir en termes émotionnels dépendent des neuromédiateurs (ou neurotransmetteurs)… Ces discrets messagers chimiques sont secrétés par certains de nos neurones pour être ensuite captés par d’autres neurones. En fonction du type de neurotransmetteur capté, les neurones récepteurs vont réagir en signifiant : « agréable ! » ou : « désagréable ! » (réponse dite « positive » ou « négative »). Ainsi, notre cerveau traite régulièrement plus de cinquante neuromédiateurs, dont certains (un petit nombre) gèrent directement les impressions de bien-être.
Si vous vous plongez dans les études présentées par divers instituts, vous pouvez lire, entre autres, que notre cerveau comprend plusieurs aires spécifiques reliées entre elles pour former ce qui est appelé le «
circuit de la récompense ».

Ainsi, selon Le cerveau à tous les niveaux, lorsque nous faisons ce qu’il faut pour rester vivants (durablement, en tant qu’espèce), notre cerveau nous signale que nous avons fait ce qu’il fallait en nous permettant de ressentir un ressenti agréable (émotionnel et/ou physique : récompense physiologique)…

 

Une moins grande capacité à traiter les messages de plaisir…

Mais si l’on regarde de plus près, on s’aperçoit que les aires dédiées à la réception et au traitement des différents acteurs du plaisir (aire tegmentale ventrale, neurotransmetteurs, hormones et phéromones : dopamine, sérotonine, ocytocine, testostérone et progestérone…) sont moins nombreuses que celles liées à la réception et au traitement des différents acteurs de la douleur et de la peur…

 

Une mauvaise nouvelle...

Il semble donc que notre cerveau et notre corps fonctionnent de façon à être vigilants sur les dangers potentiels, les informations liées à la survie et à la sauvegarde de notre intégrité physique et psychique : « Ça brûle ! je retire ma main ! »  ;  « Il y a un danger, je me mets à l’abri »  ;  « Cela me fait mal, je dis stop ! »…

La plus grosse part de la prise d’information et du traitement de cette information est liée au processus de survie : les ressentis (physiques et émotionnels) les plus courants permettent d’agir pour rester en sécurité et en suffisamment bonne santé.

Les ressentis liés au bien-être semblent être moins nombreux – et physiologiquement, il semble que nous soyons fabriqués pour moins les ressentir.

... Et une bonne !

Nous ne vivons plus dans le froid et l’humidité des cavernes, à devoir nous garder des prédateurs nombreux et puissants en espérant tuer suffisamment de gibier pour avoir de quoi manger pendant quelques jours…
Nos conditions de vie sont, pour la plupart de ceux qui liront ce billet, des conditions qui nous assurent une sécurité suffisante au quotidien (abri, nourriture, chaleur…)
Les 
processus physiologiques basiques (ressentis qui déterminent notre réaction en « fuite ou combat ») sont complétés par des processus qui nous alertent sur notre niveau de bien-être. Et désormais, nous pouvons consacrer une plus grande part de notre attention à ces processus agréables, ce « circuit de la récompense », puisque notre vigilance pour la survie n’est plus si directement nécessaire.

 

Mais pour pouvoir ressentir ces différentes expériences émotionnelles liées à la joie, encore faut-il que nous ayons suffisamment des neurones connectés et prêts à capter les neurotransmetteurs du plaisir. Nous devons pour cela… créer de nouvelles connections neuronales, et les entrainer pour qu’elles automatisent leur activation et leur fonctionnement.

 

Connexions neuronales, synapses, axones, myéline…

Comment amplifier ce circuit (récompense, plaisir…) dans le cerveau et le rendre agile ?

 

Notre cerveau perd des neurones à chaque instant… mais il est aussi capable de créer des connections entre ses neurones et capable de les gainer de myéline pour que l’information circule rapidement et efficacement. Et cela se fait très simplement : en agissant, en observant et en rendant conscient !

·         Penser à une action et agir permet de créer les connections neuronales.

·         Observer l’action et les résultats qu’elle produit (en moi-même et dans mon entourage) permet de renforcer ces nouvelles connexions neuronales.

·         Rendre conscient les actions et les bénéfices que j’en tire (« je profite de mon bien-être ») permet de renforcer encore ces connexions neuronales et de les automatiser petit à petit.

C’est comme si nous « musclions » notre cerveau par un entrainement régulier, pour qu’il puisse développer ces capacités encore trop timides…

Se créer des occasions de ressentir du bien-être…

Ainsi, si je note le soir de quelles actions j’ai été contente dans ma journée (ou dont j’étais fière, ou satisfaite…), je vais peu à peu aider mon cerveau à prendre en compte plus facilement les différentes situations qui me font du bien.

Je vais de mieux en mieux savoir les distinguer, les apprécier, les prolonger, les amplifier…

Et dans mon cerveau, les neurones dédiés en tant que « capteurs de neurotransmetteurs de dopamine » étant plus nombreux, je vais ressentir de plus en plus souvent ces expériences émotionnelles qui me signalent que je réponds à mes besoins fondamentaux ainsi qu’à mes besoins plus élaborés : je me réjouirai plus souvent, mon système immunitaire sera plus actif et plus puissant, et j’agirai de plus en plus souvent pour me mettre en situation de bien-être…

 

Qu'en pensez-vous ?

 

Apprendre à apprendre...

Société en crise, enfants déboussolés, professionnels tétanisés… il semble que notre façon de vivre ensemble ne crée pas un monde « suffisamment bon » pour nous-mêmes…

Ce « suffisamment bon » s’inspire de la notion « d’expériences suffisamment bonnes » émise par le Dr Mélanie Klein (psychanalyste anglaise) qui parlait des relations mère-enfant, notion qui a ensuite été déclinée en « environnement suffisamment bon » par le Dr Donald Winnicott (pédiatre, psychiatre et psychanalyste anglais), avec trois aspects essentiels :

- le « holding », la façon de porter l’enfant

- le « handling », la façon de manipuler l’enfant

- le « object presenting », la façon d’aider l’enfant à découvrir le monde

 

Apprendre à apprendre est pour moi l’un des éléments indispensable pour vivre dans un monde « suffisamment bon pour nous mêmes ». Selon nos expériences de vie et selon le contexte dans lequel nous nous trouvons, nous sommes devenus à l’âge adulte plus ou moins autonomes et plus ou moins souples en termes de réactions à notre environnement, aux circonstances de nos vies.

Si nous sommes devenus réellement autonomes, alors nous pouvons décider et agir en accord avec nous-mêmes et sans dépendre de façon inefficace des conseils, des attitudes, des regards et jugements ou des décisions de ceux qui nous entourent.

Cette autonomie sereine qui permet l’interdépendance (« je suis assez tranquille pour accepter l’idée que je vis en relation avec mon entourage, ce qui comprend le constat que je dépends des autres pour certaines choses ») n’est pas accessible à tous. Ou parfois elle nous est accessible dans certains contextes mais pas dans d’autres.

Cette autonomie sereine dépend en grande partie de la façon dont j’ai grandi, de la façon dont j’ai été porté, manipulé et confronté au monde – mais pas seulement.
Elle dépend aussi de la façon dont j’ai interprété les événements de ma vie, de la façon dont je me suis construit ma propre identité, ma propre définition de moi-même. Et de la souplesse avec laquelle je peux ou non faire évoluer cette identité, cette définition et mes réactions (convictions intimes sur moi-même, comportements, paroles…) au cours des différents événements de ma vie.

Et elle dépend surtout de la façon dont j’apprends.

Milton H. Erickson (psychiatre et thérapeute américain qui a dépoussiéré l’hypnose clinique)  définissait le traumatisme comme « un apprentissage qui n’a pas été au bout ».

 

Pour Milton H. Erickson, un apprentissage était complet lorsqu’il permettait de créer plus de souplesse et de « réactivité ajustée » pour la personne concernée. Un adulte avec des comportements figés (automatisés, rigides, toujours les mêmes comportements mêmes si les circonstances changent…) est un adulte qui se crée des problèmes.
Sa démarche était alors de permettre à la personne qui venait le voir (et qui voulait changer mais n’y arrivait pas) de relancer son propre processus de guérison, ce qui passait entre autres par le fait de revisiter des apprentissages partiels jusqu’à les transformer en processus d’adaptation – autrement dit, en des processus de « quoi qu’il se passe, savoir apprendre pour s’adapter »…

Apprendre devient une fonction essentielle du vivant : tirer parti des informations du moment pour adapter son comportement en une réponse efficace

Mais la plupart d’entre nous n’avons pas « appris à apprendre ». Nous avons suivi un enseignement, puis nous sommes coulés dans des modes de fonctionnement qui nous semblaient adaptés (en situation sociale, familiale, professionnelle). Peu d’entre nous ont observé la façon dont ils recevaient puis traitaient les informations disponibles dans leur environnement. Par exemple, peu d’entre nous choisissent délibérément un mode de mémorisation en fonction du contexte (type d’information, durée nécessaire de mémorisation, enjeux de la mise en relation des connaissances…)

Qui d’entre nous utilise tout le potentiel de ses différents modes de réception et de traitement de l’information ? (les fameux « canaux sensoriels » ou VAKOG, acronyme pour : « Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif »)
Qui d’entre nous a identifié ses modes dominants en termes d’intelligence ? (voir les « Intelligences multiples », explorées plus directement depuis les travaux de Howard Gardner, psychologue américain, publiés en 1983)

 

Se donner les moyens d’apprendre plus efficacement pour être plus intelligemment actif ou réactif, pour être plus pleinement responsable et autonome, pour être plus tranquillement en lien avec les autres… pourrait être l’un des défis actuels importants de nos sociétés bousculées !

Qu’en pensez-vous ?

La conduite du changement : les nouveaux paradigmes

Tout le monde parle de changement… dans nos vies privées comme dans nos vies professionnelles, le changement est une thématique incontournable – et finalement une bonne chose si l’on se souvient que c’est tout simplement une caractéristique du vivant !

Adaptation,
Ajustement,
Changement,
Evolution,
Révolution,
Rupture,
Transition,
Transformation,

Du plus petit au plus grand mouvement, nous rencontrons toutes sortes de changements

Pendant longtemps, le changement a été vu comme quelque chose qu’il faudrait « piloter » – on parle de « conduite du changement »… Il est intéressant de noter que pour un coureur automobile, la « conduite » et le « pilotage » sont deux activités distinctes, qui s’exercent dans des contextes différents et qui ne nécessitent pas les mêmes compétences.

Ainsi la conduite est possible pour tout un chacun dès lors que notre véhicule comprend des technologies d’assistance à la conduite (amortisseurs, direction, freins…)
Tandis que le pilotage nécessite un entrainement spécifique et peut permettre de prendre en main n’importe quel véhicule, même très sommaire dans sa construction…

Les écoles de management et les formations (certifiantes, pour la plupart) au management de projet garantissent des compétences techniques et un niveau minimum de « performance » en termes de gestion du changement… mais de plus en plus se pose la question du « geste relationnel » qui ferait la différence… la qualité de la relation serait la clef de voûte d’une motivation à changer, d’une envie de remettre en question les façons de faire habituelles… la clef aussi d’une capacité d’adaptation ajustée et durable.

Comment apprend-on un « meilleur geste relationnel » ?
Sachant que dans chaque contexte – dans chaque relation – le « geste relationnel » doit être adapté pour être efficace… quel enseignement serait disponible ?

La plupart du temps, nous reproduisons les schémas relationnels dont nous avons été témoins (nos parents, des proches, des amis, des professeurs ou des professionnels, voire même des personnages de film…). Parfois, nous adoptons des pratiques (comportements, postures, façon de parler…) juste à l’opposé de ce que nous avons rencontré (« surtout pas agir comme lui ! »). Mais nous sommes démunis si ces façons de faire ne sont pas efficaces.

Apprendre à apprendre
Développer la qualité relationnelle
Observer, évaluer, ajuster…

Nous devons donc nous donner les moyens de nous exercer. Observer comment font les autres, regarder dans quel contexte tel geste est approprié ou pourrait être désajusté… et essayer. Oser essayer et reprendre le mouvement si besoin. Trouver un terrain d’exercice, sans enjeux trop importants, un espace et un temps qui nous permettent d’essayer des façons nouvelles d’entrer en relation, de maintenir des relations. Un réseau d’amis sincères, un groupe de pairs exigeants et bienveillants à la fois, une relation personnelle ou professionnelle qui nous « challenge » et nous accompagne dans notre volonté d’évoluer.

Qui bénéficie de cela dans son entourage ? Ceux-là sont les privilégiés !

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© Gilbert-Kawano Cecile